merci

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merci pour l'instant j'ai fini mon blog je remetrais des choses mes pas mtn

j'espere ke mes creature vous aurons plue i que vous i auriez cru


vous avez trouver ki je suis


certain mots en cache d'autre

# Posté le samedi 09 août 2008 06:59

le dragon rouge

le dragon rouge
Et les dragons!

Pourquoi n'en ai-je pas parlé plus tôt?

Ce sont les créatures de référence de l'Heroic Fantasy. Ce sont des créatures ailées avec des écailles. Certains crachent du feu, d'autres du poison en passant per le souffle de givre! Ils sont trés souvent classés par couleur ou par taille et certains sont domptés pour en faire des montures! Celui-ci est un dragon rouge et il me fait vraiment rêver! Mais n'est-ce donc pas notre objectif à nous, lecteurs de Fantasy?

# Posté le vendredi 08 août 2008 10:57

le roc

le roc

Les rocs (ou rokhs) sont des oiseaux géants, généralement des aigles ou des faucons.
Les roc ne doivent pas être confondus avec les griffons!

# Posté le vendredi 08 août 2008 10:55

necromantien

necromantien
La nécromancie (en latin necromantia, en grec νεκρομαντία) est une sorte de divination dans laquelle le praticien cherche à invoquer l'esprit des morts pour qu'ils nous permettent de connaître des événements futurs, ou acquérir certains pouvoirs. Le mot vient du grec νεκρός « mort » et μαντεία « divination ». Une signification subsidiaire se remarque dans une forme alternative et archaïque du mot, nigromancie, (venant d'une étymologie populaire fondée sur le latin niger, "noir") où on acquiert la force magique de « pouvoirs ténébreux » en se servant de cadavres.

Celui qui pratique la nécromancie est un nécromancien.

La nécromancie dans l'histoire [modifier]
Il se peut que la nécromancie soit en relation avec le shamanisme, qui fait appel des esprits comme les fantômes des ancêtres. La nécromancie est une pratique magique assez complexe qui nécessite beaucoup de temps et de matériel.

L'historien Strabon (Strabo, xv νεκρομαντία) rapporte que la nécromancie était la forme la plus importante de la divination chez les peuples de Perse ; et on croit qu'elle a été aussi répandue parmi les peuples de Chaldée (en particulier parmi les Sabéens ou les adorateurs des étoiles), d'Étrurie et de Babylonie. Les nécromanciens de Babylone eux-mêmes portaient le nom de Manzazuu ou de Sha'etemmu et les esprits qu'ils invoquaient celui d'Etemmu.

Dans l'Odyssée (XI, Nekyia), Ulysse fait un voyage chez Hadès, dans le monde souterrain, et il invoque les esprits des morts en utilisant des formules qu'il avait apprises de Circé. Son intention était d'invoquer l'ombre de Tirésias, mais il se voit incapable de le faire sans l'aide d'autres esprits.

La Bible contient aussi de nombreuses références à la nécromancie et met explicitement les Israélites en garde contre la pratique cananéenne de la divination par les morts. On ne tenait pas toujours compte de cet avertissement : le Roi Saül par exemple demande à la Pythonisse d'Endor d'invoquer l'ombre de Samuel.

Deutéronome 18:10-12 : « Qu'on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d'astrologue, d'augure, de magicien, d'enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à l'Éternel ; et c'est à cause de ces abominations que l'Éternel, ton Dieu, va chasser ces nations devant toi. »

Galates 5:19-21 : « Or, les ½uvres de la chair sont manifestes, ce sont l'impudicité, l'impureté, la dissolution, l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes,l'envie, l'ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d'avance, comme je l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le royaume de Dieu. »

Apocalypse [Révélation] 21:8 : « Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort. »

La mythologie nordique nous montre aussi des exemples de nécromancie, comme la scène du Völuspá où Odin fait revenir des morts une voyante pour qu'elle lui dise l'avenir. Dans le Grogaldr, la première partie du Svipdagsmál, le héros Svipdag appelle d'entre les morts sa mère Groa, pour qu'elle prononce sur lui certaines formules.

Au XVIIe siècle le rosicrucien Robert Fludd décrit la nécromancie goetique (magie noire) comme un « commerce diabolique avec des esprits impurs, à travers des rites emplis de curiosité criminelle, des chansons et des invocations sacrilèges et l'évocation des âmes des morts ».

Séances modernes, le channelling et le spiritisme versent dans la nécromancie quand on demande à l'esprit invoqué des révélations sur les événements futurs.

La nécromancie peut aussi se présenter comme sciomancie, une branche de la magie théurgique.

La nécromancie est abondamment pratiquée dans le vaudou.

# Posté le vendredi 08 août 2008 03:34

liche

liche
En architecture, les gargouilles (éthimologie, la gorge ou l'½sophage, du latin, gurgulio, gulia et autres mots similaires dérivant de la racine gar-, par allusion au glouglou de l'eau) sont des ouvrages sculptés d'évacuation des eaux de pluie des toitures, propres à l'art roman puis surtout gothique. Elles sont généralement des figures grotesques.

Sommaire [masquer]
1 Linguistique
2 Histoire
3 Symbolique mythique des gargouilles
4 Les gargouilles du Moyen Âge et les chimères de Notre-Dame de Paris
5 Notes et références
6 Voir aussi



Linguistique [modifier]
Le terme de gargouille s'applique plus particulièrement au travail médiéval mais à travers les âges, différents moyens pour évacuer l'eau des gouttières ont été adoptés. En Égypte par exemple, on retrouve des gargouilles pour éjecter l'eau utilisée dans le nettoyage des embarcations sacrées, ce qui apparemment était fait sur le toit plat des temples. Dans les temples grecs, l'eau du toit passait dans la bouche de lions dont les têtes étaient sculptées et modelées dans le marbre ou la céramique de la corniche. À Pompéi, de nombreuses gargouilles en céramique ont été retrouvées sous la forme de différents animaux.


Histoire [modifier]

Église de Richebourg (Yvelines)
Gargouilles de l'ancienne église des Cordeliers, cloître du musée des Augustins, ToulouseCe n'est guère que vers le commencement du XIIIe siècle que l'on plaça des chéneaux et, par suite, des gargouilles (ou gargolles, guivres, canons, lanceurs) à la chute des combles. Jusqu'alors, dans les premiers siècles du Moyen Âge, l'eau des toits ou des terrasses s'égouttait directement sur la voie publique au moyen de la saillie donnée aux corniches. À la cathédrale Notre-Dame de Paris, du temps de Maurice de Sully, c'est-à-dire lors de l'achèvement du ch½ur en 1190, il n'y avait point de chéneaux et de gargouilles ; plus tard, dans le même édifice, vers 1210 encore, les eaux des chéneaux s'écoulaient sur la saillie des larmiers, au moyen de rigoles ménagées de distance en distance. Nous voyons apparaître les gargouilles, vers 1220, sur certaines parties de la cathédrale de Laon. Ces gargouilles sont larges, peu nombreuses, composées de deux assises, l'une formant rigole, l'autre recouvrement (cf. figure 1).

Déjà, cependant, ces gargouilles affectent la forme d'animaux fantastiques, lourdement taillés, comme pour laisser voir leur structure. Bientôt, les architectes du XIIIe siècle reconnurent qu'il y avait un avantage considérable à diviser les chutes d'eau. Cela, en effet, évitait les longues pentes dans les chéneaux et réduisait chacune des chutes à un très mince filet d'eau ne pouvant nuire aux constructions inférieures. On multiplia donc les gargouilles ; en les multipliant, on pu les tailler plus fines, plus sveltes, et les sculpteurs s'emparèrent de ces pierres saillantes pour en faire un motif de décoration des édifices. La variété des formes données aux gargouilles est prodigieuse ; nous n'en connaissons pas deux pareilles en France, et nos monuments du Moyen Âge en sont couverts. Beaucoup de ces gargouilles sont des chefs-d'½uvre de sculpture ; c'est tout un monde d'animaux et de personnages composés avec une grande énergie, vivants, taillés hardiment par des mains habiles et sûres. Ces êtres s'attachent adroitement aux larmiers, se soudent à l'architecture et donnent aux silhouettes des édifices un caractère particulier, marquant leurs points saillants, accusant les têtes des contre-forts, faisant valoir les lignes verticales. On peut juger de l'habileté des architectes et des sculpteurs dans la combinaison et l'exécution de ces lanceurs par la difficulté qu'on éprouve à les combiner et les faire exécuter. Dans les pastiches modernes que l'on a fait des édifices gothiques, il est fort rare de voir des gargouilles qui se lient heureusement à l'architecture : elles sont ou mal placées, ou lourdes, ou trop grêles, ou molles de forme, pauvres d'invention, sans caractère; elles n'ont pas cet aspect réel si remarquable dans les exemples anciens; ce sont des êtres impossibles, ridicules souvent, des caricatures grossières dépourvues de style.

Certains calcaires du bassin de la Seine, comme le liais-cliquard, se prêtaient merveilleusement à la sculpture de ces longs morceaux de pierre en saillie sur les constructions. Il fallait, en effet, une matière assez ferme, assez tenace pour résister, dans ces conditions, à toutes les causes de destruction qui hâtaient leur ruine. Aussi est-ce à Paris, ou dans les contrées où l'on trouve des liais, comme à Tonnerre par exemple, que l'on peut encore recueillir les plus beaux exemples de gargouilles. D'ailleurs l'école de sculpture de Paris, au Moyen Âge, a sur celles des provinces voisines une supériorité incontestable, surtout en ce qui touche à la statuaire.

Les gargouilles sont employées systématiquement à Paris vers 1240 ; c'est à Notre Dame que nous voyons apparaître, sur les corniches supérieures refaites vers 1225, des gargouilles, courtes encore, robustes, mais taillées déjà par des mains habiles (cf. figure 2).

Celles qui sont placées à l'extrémité des caniveaux des arcs-boutants de la nef, et qui sont à peu près de la même époque, sont déjà plus longues, plus sveltes, et soulagées par des corbeaux qui ont permis de leur donner une très grande saillie en avant du nu des contre-forts (cf. figure 3).

À la Sainte-Chapelle du Palais à Paris, les gargouilles sont plus élancées, plus développées : ce ne sont plus seulement des bustes d'animaux, mais des animaux entiers attachés par leurs pattes aux larmiers supérieurs; leurs têtes se détournent pour jeter les eaux le plus loin possible des angles des contre-forts (cf. figure 4). Quelques-unes de ces gargouilles sont évidemment sculptées par des artistes consommés. Les constructeurs gothiques, lorsqu'ils élevaient les grandes voûtes des nefs, ménageaient provisoirement des cuvettes dans les reins de ces voûtes, avec gargouilles extérieures pour rejeter les eaux pluviales dans les caniveaux des arcs-boutants, jusqu'à l'achèvement des combles définitifs. Ces gargouilles provisoires devenaient définitives elles-mêmes, lorsque les chéneaux supérieurs étaient posés, au moyen d'une conduite presque verticale, descendant du chéneau jusqu'à ces gargouilles. Voici (figure 5) une de ces gargouilles à double fin, provenant des parties supérieures de la nef de la cathédrale d'Amiens.

Les gargouilles sont doublées de chaque côté des contre-forts, comme à la Sainte-Chapelle de Paris, comme autour de la salle synodale de Sens, autour des chapelles du ch½ur de Notre-Dame de Paris; ou elles traversent l'axe de ces contre-forts, comme à Saint-Nazaire de Carcassonne et dans d'autres édifices du XIIIe et XIVe siècle, et alors elles portent sur une console (cf. figure 6); ou elles sont appuyées sur la tête même de ces contre-forts, comme autour des chapelles du ch½ur de la cathédrale de Clermont (cf. figure 7) (fin du XIIIe siècle).

C'est vers ce temps que la composition des gargouilles devient plus compliquée, que les figures humaines remplacent souvent celles des animaux, ainsi qu'on le voit dans ce dernier exemple qui nous montre un démon ailé paraissant entraîner une petite figure nue.

Il existe autour des monuments de cette époque bon nombre de gargouilles qui sont de véritables morceaux de statuaire. L'église Saint-Urbain de Troyes porte, au sommet des contre-forts de l'abside, des gargouilles fort remarquables; nous donnons l'un d'elles (figure 8).

Pendant le XIVe siècle, les gargouilles sont généralement longues, déjà grêles et chargées de détails ; au XVe siècle, elles s'amaigrissent encore et prennent un caractère d'étrange férocité. Bien que les détails en soient fins et souvent trop nombreux, cependant leur masse conserve une allure franche, d'une silhouette énergique; les pattes, les ailes des animaux sont bien attachées, les têtes étudiées avec soin (cf. figures 9 et 9 bis).

Ces parties importantes de la sculpture du Moyen Âge ont toujours été traitées par des mains exercées; elles conservent très tard leur caractère original, et encore, aux premiers temps de la Renaissance, on voit, sur les édifices, des gargouilles qui conservent le style du XVe siècle. Ce n'est que pendant la seconde moitié du XVIe siècle que les sculpteurs repoussent absolument les anciennes formes données aux lanceurs, pour adopter des figures de chimères, rappelant certaines figures antiques, ou des consoles, ou de simples tuyaux de pierre en forme de canons.

Pendant le Moyen Âge, on n'a pas toujours sculpté les gargouilles; quelquefois, dans les endroits qui n'étaient pas exposés à la vue, les gargouilles sont seulement épannelées. Il en est un grand nombre de cette sorte qui affectent une forme très simple (cf. figure 10, reproduction d'une gargouille de Notre Dame de Paris).

Les gargouilles sont fréquentes dans l'Île-de-France, en Champagne et sur les bords de la basse Loire ; elles sont rares en Bourgogne, dans le centre et le midi de la France; ou si l'on en trouve dans les monuments d'outre-Loire, c'est qu'elles tiennent à des édifices élevés aux XIIIe, XIVe et XVe siècles, par des architectes du Nord, comme la cathédrale de Clermont, celle de Limoges, celle de Carcassonne (Saint-Nazaire), celle de Narbonne. Là où les matériaux durs sont peu communs, comme en Normandie, par exemple, les gargouilles sont courtes, rarement sculptées, ou manquent absolument, les eaux s'égouttant des toits sans chéneaux.

Les chéneaux en plomb posés sur les édifices civils ou religieux, portaient aussi leurs gargouilles de métal. Nous en possédons fort peu aujourd'hui de ce genre d'une époque antérieure au XVIe siècle. En voici une (figure 11) qui se voit à l'angle d'une maison de Vitré ; elle date du XVe siècle, et est faite en plomb repoussé.

Nous ne connaissons pas de gargouilles du Moyen Âge en terre cuite. Dans les édifices en brique, les gargouilles sont en pierre, ainsi qu'on peut le voir aux Jacobins de Toulouse, au collège Saint-Rémond, et dans beaucoup d'autres édifices anciens de la même ville.

Source : Viollet le Duc.



Variantes [modifier]
Dans l'univers des Royaumes oubliés, il existe des liches qui n'étaient pas des humains avant de devenir mortes-vivantes. C'est le cas des Baelnorn, qui sont d'anciens magiciens et ensorceleurs elfes, et des Alhoon, qui furent autrefois des illithids appelés aussi flagelleurs mentaux.

Les demi-liches sont des liches particulièrement anciennes et puissantes. Il ne reste de leur corps physique qu'un peu de poussière et un crâne, mais ils gardent des pouvoirs très puissants. La demi-liche la plus connue de Donjons et dragons est Acererak, qui apparaît pour la première fois dans le scénario La Tombe des horreurs.



# Posté le vendredi 08 août 2008 03:32